13 juin 2021

Après le Vanuatu, la Bolivie pour C.Lebrun et F.Laurent

Les deux marathoniens de l’extrême, Christophe Lebrun et Frédérique Laurent, poursuivent leur Grand Chelem Marathon. Après le marathon de feu sur l’île d’Ambrym au Vanuatu, ils se préparent pour le marathon de métal sur le Salar d’Uyuni, au coeur des hauts plateaux de la Bolivie.

Christophe et Frédérique s’entraînent dur afin d’être prêts pour un marathon couru à 4000m d’altitude.

Il s’agit donc d’un nouveau continent, l’Amérique du Sud, et d’un nouvel élément, le métal. Il va donc falloir s’adapter à des nouvelles conditions de course dans le plus vaste désert de sel du monde, à près de 4000 m d’altitude, là où l’oxygène se fait rare. Christophe et Frédérique s’élanceront le 30 octobre prochain.

Avec Christine Janin

Ils seront pour l’occasion accompagnés d’une invitée de marque : Christine Janin, médecin, alpiniste, 1ère française au sommet de l’Everest et fondatrice de l’association ‘A Chacun Son Everest !’ Le Grand Chelem Marathon est, rappelons le, dédié aux enfants de cette association. Christophe Lebrun et Frédérique Laurent continuent de recueillir des fonds pour que d’autres enfants, atteints de cancer ou de leucémie, puissent bénéficier des activités et stages en montagne.

Un effort adapté

La préparation a commencé pour les deux marathoniens. Ainsi, des entraînements adaptés à la configuration du terrain et aux conditions climatiques se sont enchaînés. Car en plus de courir sur un désert de sel, il faudra faire avec le froid, l’altitude, la raréfaction de l’oxygène et une charge importante en ultraviolets ! A cette altitude, un effort intense est habituellement déconseillé.

Ils disposeront d’un caisson hyperbare permettant de simuler un retour à une altitude plus faible en cas de mal aigu des montagnes.

Un processus d’acclimatation

Avant de s’élancer pour leur marathon, ils seront donc entre 3800m et 4600m durant 5 jours afin de favoriser l’acclimatation. Ils disposeront également d’un caisson hyperbare s’ils attrapent le mal aigu des montagnes. Avec deux fois moins d’oxygène qu’à Dijon par exemple, ils seront surtout obligés d’adapter leur effort et se sont entraînés à courir quasiment en apnée.

Avant cela, leur week-end risque d’être chargé avec les 2 derniers jours avant le décollage passés en haute montagne pour favoriser la phase d’acclimatation. Ils sont donc à Chamonix, à 3800m, afin de peaufiner les derniers réglages.

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