19 octobre 2019

Montluçon-Dijon, le Stade ne déposera pas les armes !

Beaucoup de gens ont déjà enterré le Stade Dijonnais… Et pourtant, mathématiquement, rien n’est encore fait ! Après le coup de massue reçu contre Bobigny, les rugbymen locaux devront se rendre dimanche (15h) à Montluçon avec un esprit de gagnant pour maintenir un maigre espoir de maintien en Fédérale 1…

Certes, sur le plan sportif, les carottes dijonnaises semblent bien cuites. Avec une petite victoire en 13 matchs, tout le monde ou presque a déjà condamné le Stade à la Fédérale 2. Contre Bobigny, le ciel est tombé sur la tête des joueurs et pourtant, ils veulent encore y croire. Et ils ont bien raison !

Auteur d’une belle prestation la semaine dernière, Julien Jeuvrey ne baissera pas les armes face à Montluçon (photo Clémentine Barbier).

Se battre jusqu’au bout

“Nous avons eu une réunion entre joueurs en début de semaine. Deux choix s’offrent à nous maintenant : soit on dépose les armes, soit on se bat avec fierté jusqu’au bout.” confie le pilier stadiste Thomas Kohler. C’est évidemment la seconde solution qui a été retenue, comme celle de faire confiance aux entraîneurs jusqu’à l’issue de la saison. En effet, le capitaine dijonnais admet “qu’en respectant mieux les consignes des coachs, on n’en serait peut-être pas là aujourd’hui…”

Respecter les consignes

“Contre Bobigny, on avait le match en main avant de craquer en fin de rencontre. Ce n’est pas un problème physique mais l’accumulation d’erreurs tout au long de la partie qui nous coûte la victoire.” analyse Kohler. Dimanche à Montluçon, l’équipe de Dijon devra donc respecter les consignes à la lettre et ne pas sortir des plans de jeu pendant 80 minutes. Elle sera privée de deux cadres avec les absences de Rebelo (sélection du Portugal) et d’Erinle touché aux cervicales contre Bobigny. On en saura un peu plus sur la situation du Stade Dijonnais à l’issue de cette 15ème journée de championnat. Les 4 leaders s’affrontent (Nevers-Massy, Vannes-Lille) alors que les 6 retardataires joueront gros pour le maintien…

Abasourdis après la défaite contre Bobigny, les rugbymen dijonnais se préparent pour aller défier le Montluçon Rugby qui s’était imposé à Dijon à l’aller (20-23). A l’image de Thomas Kohler, les joueurs y croient encore mais savent que la situation est critique. Une chose est sûre, le Stade n’est pas encore mort, et tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir !

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