12 avril 2024

DFCO Féminin-Grenoble (0-2) : Il ne manquait pas grand chose

Ce dimanche, pour le compte de la 12 ème journée de deuxième division féminine, le DFCO s’est incliné face à Grenoble au terme d’une rencontre rythmée et engagée. Avec cette défaite, les chances de monter sont fortement compromises pour les Dijonnaises.

Il y a beaucoup de duels et d'engagement. Crédit: Nicolas GOISQUE
Il y a beaucoup de duels et d’engagement. Crédit: Nicolas GOISQUE

Quand on vous disait que ce match serait un match de haut niveau on ne s’était pas trompé. Tout les ingrédients étaient au rendez-vous dans ce choc, il ne manquait rien. De l’intensité, il y en avait, de l’engagement, en pagaille, idem pour l’envie et le jeu. La pression et l’enjeu qui entouraient cette rencontre se sont  faits sentir dès l’entame de la partie. Au coup de sifflet initial l’arbitre a lâché vingt deux lionnes enragées et déterminées à l’emporter. Et malgré l’enjeu, le jeu n’a pas été mis de côté, même si l’intensité et l’engagement mis par les deux formations ont engendré du déchet technique. Comme dans chaque match de haut niveau, les occasions n’ont pas étés pas spécialement nombreuses. Les Dijonnaises n’ont pas réussi à concrétiser leurs situations en occasions franches. Et comme le disait Samuel Riscagli avant ce match, le plus important reste l’efficacité dans les deux zones de vérité, dans les deux surfaces. Un réalisme dont à fait preuve Grenoble en fin de première période tout d’abord lorsque les Iséroises profitent de la seule errance défensive dijonnaise pour ouvrir le score.

Un manque de réussite

Dijon a manqué de poids offensivement. Crédit: Nicolas GOISQUE
Dijon a manqué de poids offensivement. Crédit: Nicolas GOISQUE

Bien servie sur la droite par Jesus, Geirisson délivre un caviar pour Ribeyra qui, malgré l’intervention de Lavigne, marque dans le but vide (0-1, 43e). Et puis en tout début de seconde période, à la suite d’un une-deux avec Ribeyra, Jesus se présente face à Lavigne et lobe la jeune gardienne dijonnaise (0-2, 49e). A l’inverse les joueuses de Samuel Riscagli ne sont pas réalistes. Juste avant la pause, Bouillot ne trouve pas le cadre sur une frappe en pivot (44e). Et quand c’est  cadré, les Dijonnaises trouvent la gardienne grenobloise sur leur chemin à l’image de la frappe de Soulard à la suite d’une belle action collective. En seconde période, Dijon s’est montré brouillon dans la construction confondant vitesse et précipitation, à l’image de cette triple occasion en fin de match manquée par les Dijonnaises. Dijon avait envie et l’intention de faire du jeu, mais la réalisation n’a pas suivi. Malheureusement, la réalité c’est que le DFCO est sans doute à sa place. Ce dimanche, que ce soit dans l’exécution des coups de pied arrêtés ou  dans la dernière passe, Dijon n’a pas été assez juste techniquement. la rencontre  s’est donc jouée sur des détails et comme lors du match aller, ces détails n’ont pas souri aux Dijonnaises. Avec ce revers, la montée semble inatteignable cette saison, à moins d’un miracle.