20 novembre 2019

Belles performances chenevelières au France de 10 km

Plusieurs athlètes de l’AC Chenôve participaient le weekend dernier aux championnats de France de 10 km à Langueux (22). Le chef de file Paul Lalire prend une sixième place manquant d’un rien de casser la barre des 30 minutes. L’ensemble des performances est remarquable avec un top 20 pour Romain Prudon, un top 30 vétéran pour Olivier Benoit et un top 40 féminin pour Aurélie Gauthier. Récit de plusieurs des participants .

 

l'équipe Sénior de l'AC Chenôve   SDR
l’équipe Sénior de l’AC Chenôve SDR

Les temps réalisés: Séniors hommes : Paul Lalire 30’02 Romain Prudon 31’07 Nicolas Mary   33’43 Romain Lelièvre 34’18

Séniors femmes :Aurélie Gauthier 37’52

Vétérans : Olivier Benoit 33’13, Kamel Brahimi, 34’50 Bertrand Blaise, 35′ Michael Menigoz 37’07

 

Paul Lalire : “Je très heureux de finir 6ème de ce championnat de France de 10 km à 26 secondes du podium et de réaliser mon meilleur temps sur la distance (30’02’’). Il a manqué seulement ces 3 petites secondes pour casser la barre des 30 min. Mais ce sera pour une prochaine fois“.

 

Romain Prudon est très satisfait de sa place mais aurais espéré un meilleur chron   SDR
Romain Prudon est très satisfait de sa place mais aurait espéré un meilleur chron SDR

Romain Prudon : “Je suis  mal placé au départ,  un peu loin dans le sas. Je me replace dans le 1er km en prenant des risques pour doubler. Le 1er km est avalé en  3’08 seulement. Du coup je garde le tempo et je reprends beaucoup de coureurs petit à petit. Je passe  au 5 km en 15’34 en étant bien. Je finis fort le dernier tour de 4 km en reprenant un coureur comme Fred bouvier au 9 ème km en haut de la dernière côte vent de face (3’10 sur ce km en étant seul). Je donne tout sur le dernier km 2’55 mais ça ne suffit pas pour moins de 31. record battu quand même mais c est dommage je pense avoir 30’45 ds les jambes sur un parcours plat . 18 ème au final c est inespéré moi qui visais un top 50. J’ai eu de très bonnes sensations donc mais je pensais pouvoir trouver un groupe pour être emmené. Finalement comme le parcours était cassant il y avait des coureurs partout éparpillés et pas de groupe”

Paul Lalire était tout près de casser les 30 minutes © SDR
Paul Lalire était tout près de casser les 30 minutes © SDR

La course dans la peau d’Aurélie Gauthier

La course s’est passée un peu comme je l’imaginais , j’ai réussi à prendre le départ sans angoisser car je savais que même si je n’allais pas forcément réaliser un super chrono, j’allais me faire plaisir. qui plus est, pour clore la saison, je ne me fixais pas de chrono donc pas de pression.
 
Avant la course, j’avais des  doutes sur la difficulté,  vu les chronos  réalisés par les vétérans à 15 h30 qui ont tous claqué un temps . Cela m’a permis de me détendre quant au résultat final de ma prestation.
 
Au départ, je me trouve alors immergée dans le SAS élite aux côtés de filles dont les chronos sont mes objectifs. j’admire ces filles, ces femmes, dont beaucoup sont vétérans.  je commence la course en descente et je m’aperçois vite que je suis bien trop rapide. 3’28 au km ,je décide alors de ralentir et de ne pas poursuivre à cette allure sous peine de craquer avant la fin de la course, mon objectif étant de prendre plaisir jusqu’à la fin et non de me battre avec le temps.
 
j’arrive au 5 ème km et j’entends 18’50… je suis dans les temps mais encore un peu rapide. je conserve cette allure pour tester. Je cours avec un groupe de femmes avec qui lequel je résiste; nous résistons ensemble. la difficulté est bien là mais je compare mon souffle et mon rythme cardiaque par rapport aux autres et je me rassure.

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Aurélie Gauthier passe pour la première fois sous les 38 minutes © Guy Fav

Cela tourne, ça monte, ça descend ! tout ce que j’aime à part une montée, longue d’environ 400 m que l’on passera trois fois ! Je continue ma route et je me bats?je ne sais pas quel chrono je vais faire, je  ne regarde pas ma montre…. au dernier km je sens une fille lâcher ! je l’encourage et lui dit de ne pas lâcher.. surtout pas à la fin… mais elle craque.  je continue ma route.

 
Puis j’arrive sur la dernière ligne droite et je vois au loin 37’24…. c’et alors que je me déconnecte de mon cerveau et je donne tout ! je n’écoute plus mes muscles ni rien d’autres ; mes yeux sont concentrés sur ce chrono !! “viiite il faut que je fasse moins de 38′ !!! ”   j’atteins la ligne et je reprends mon souffle ! je suis ravie !  je n’ai absolument pas subit la course et je l’ai même adorée.
 
Cerise sur le gâteau, je vois Christelle Daunay !je suis toute contente ! cette femme est pour moi un modèle d’athlète. je me dirige alors vers elle pour qu’elle me signe un autographe… un photographe nous prend en photo.. j’ai hâte de la voir

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