26 septembre 2020

Epinal-DHC : Courte défaite avant la trêve

Ce dimanche les Ducs se rendaient à Epinal pour le dernier match avant la trêve internationale. Fatigués du match du vendredi face à Nice et fortement affaiblis par les absences, les Dijonnais ont lutté longtemps, avant de craquer à quelques minutes de la fin du 3ème tiers. Une courte défaite 1-0, au terme d’un match peu rythmé, qui laisse place à une période de repos au bon moment.

C’est sans Rindal (adducteurs), Kolba (nuque), Lamboley et Laplace (commotion), Andersson et Edwards (élongation) et Fallon qui se remet toujours de sa fracture de la cheville que les troupes dijonnaises abordent cette rencontre, tandis que Lazzaroni et White étaient aussi bien diminués mais ont insisté pour jouer.

 

Avec les nombreuses absences, les troupes de Jonathan Paredes et Morgan Persson sont diminuées © Nicolas Goisque/ Niko Phot
Avec les nombreuses absences, les troupes de Jonathan Paredes et Morgan Persson sont diminuées © Nicolas Goisque/ Niko Phot

Jeu calme mais équilibré

Le match commence tranquillement. Epinal occupe la zone dijonnaise, sans pour autant trouver des brèches et amener le danger. Les 10 premières minutes sont extrêmement calmes. Epinal va avoir un premier powerplay sans conséquences. Dijon joue plus que jamais son jeu basé d’attente et de contres. 13′, Franzino seul s’en va vers la cage, le gardien se jette parfaitement sur son dribble. Les Ducs vont avoir une situation de powerplay, avant d’écoper d’une sanction qui laissera place à un 4vs4. À 3′ de la fin, belle action spinalienne en supériorité, Hordelalay élimine d’un beau geste technique son vis-à-vis pour s’ouvrir une fenêtre de tir plein axe : arrêt de Buyssse ! Les deux équipes rentrent au vestiaire sur ce score.

La défense tient …

Dijon démarre le tiers en powerplay. Ils s’installent bien, une belle passe pour Jensen devant le gardien et une déviation manque de peu de tromper le gardien, mais pas assez appuyé. La pénalité est tuée et laisse sa place à une autre. Cette fois vraiment mal géré, si au début on commence à installer de manière pas trop mal, une perte de puck pousse Silvennoinnen à faire la faute pour éviter une contre-attaque. Les sanctions vont s’enchaîner, de part et d’autre, Arrossamena écopera même d’une méconduite en fin de tiers, pourtant très peu d’actions. Dijon défend bien à 4 et manque de jus en attaque, Epinal dans le même temps a du mal offensivement depuis un certain temps et n’est pas connu pour son powerplay tranchant. La grosse action dijonnaise est en fin de match, avec Stefishen seul sur la droite qui va défier le gardien, joue le tir en force, et voit son shoot frôler le montant. Toujours 0-0 au moment de rejoindre les vestiaires.

Henri-Corentin Buysse a "tenu la baraque" le plus longtemps possible, mais ne pouvait rien faire sur le but © Nicolas Goisque/ Niko Phot
Henri-Corentin Buysse a “tenu la baraque” le plus longtemps possible, mais ne pouvait rien faire sur le but © Nicolas Goisque/ Niko Phot

… avant de craquer finalement

Epinal domine de plus en plus et surtout on sent de plus en plus la fatigue dans les rangs bourguignons. Les joueurs se battent et se jettent sur les pucks mais n’ont plus assez d’énergie pour inquiéter offensivement hormis sur un éclair individuel. Les spinaliens quelques occasions sur lesquels intervient un grand Buysse. Au fur et à mesure ce-dernier a de plus en plus de travail. La mi-tiers passée, Epinal arrive à mettre plus d’intensité. 9′, bel échange entre Leblond et Soudek, ce-dernier vient dribbler devant le portier qui se jette et bloque le puck sous sa botte d’un super arrêt “papillon”. Même à 4 les Ducs se battent et arrivent à tuer la pénalité. Le problème, c’est qu’à force de tirer sur la corde le DHC va craquer. Grosse bataille pour le palet en zone dijonnaise, Soudek conserve bien le puck, sur le côté de la cage glisse le puck côté opposé pour Hordelalay ayant la cage vide devant lui : 1-0 (55’46). Les Ducs vont essayer de réagir, en vain. Il n’y a plus d’huile dans le moteur, le DHC cale et s’incline sur ce petit score.

 

Les Dijonnais, méritants, se sont battus comme des guerriers comme ils ont pu. Avec le match de vendredi dans les jambes, ses 60 minutes jouées à 3 blocs dijonnais contre 4 blocs spinaliens étaient trop compliqués. Reste maintenant aux troupes de Jonathan Paredes à se reposer, aux blessés de récupérer : prochain match, mardi 8 novembre à Rouen !

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