9 décembre 2019

Le DFCO féminin bute sur Rodez

Avec l’impression donnée de ne jamais avoir réussi à vraiment rentrer dans son match, le DFCO a dû concéder le match nul sur son terrain, ce samedi face à Rodez (1-1).

 

Le DFCO trop poussif dans le jeu

Laura Bouillot et l’attaque dijonnaise se sont cassées les dents sur la défense ruthénoise (Crédit photo : Nicolas Goisque/NikoPhot)

Rodez, avant-dernier du championnat avec un seul point pris depuis le début de saison, semblait être un adversaire largement à la portée des Dijonnaises. Pourtant, celles-ci ont vite compris que l’affaire ne serait pas si simple que ça. Face à un bloc ruthénois solide et bien regroupé, le DFCO rencontre des difficultés à se montrer dangereux. Il faut donc passer par les coups de pied arrêtés, mais le coup-franc de Léa Declercq trouve le mur tandis que les corners de Lalia Storti ou Tatiana Solanet sont rarement repris. Suite à un tir contré de Léa Declercq, Rodez récupère la balle et en une passe, casse toute la défense dijonnaise. Clara Noiran prend de vitesse Ophélie Cuynet avant de s’en aller tromper Mylène Chavas d’un ballon piqué, après un quart d’heure de jeu (0-1). Le DFCO réagit vite, mais en s’en remettant là aussi à un coup de pied arrêté. Un coup-franc dans la boîte de Tatiana Solanet est un peu cafouillé et le ballon arrive finalement vers Lindsey Thomas qui se voit taclée irrégulièrement par Sarah Chalabi. Tatiana Solanet convertit le pénalty d’un contrepied (1-1). 

 

Les Dijonnaises s’en sortent bien

Laetitia Philippe a été très peu sollicitée par le DFCO (Crédit photo : Nicolas Goisque/NikoPhot)

Cette égalisation ne parvient pas pour autant à galvaniser les Dijonnaises et à les lancer véritablement dans la rencontre. Dans l’entre-jeu, l’absence d’Elodie Nakkach, suspendue, se fait sentir et le milieu de terrain dijonnais est trop rapidement aux abois sur les contre-attaques souvent bien menées de Rodez. La deuxième période est encore moins réussie de la part des Dijonnaises. L’entrée de Kenza Dali ne change pas la donne pour une équipe du DFCO trop empruntée et en manque cruel d’inspiration. Les offensives passent principalement par la droite avec une Léa Declercq très en vue, mais ses bons centres sont rarement repris, à cause d’un manque de présence dans la surface. Les quelques opportunités dijonnaises sont mal négociées, tandis que de l’autre côté, les Ruthénoises sont à deux doigts d’emporter la mise avec une belle frappe de Kimberley Cazeau qui se heurte au montant gauche de Mylène Chavas. Dans ces circonstances, le DFCO se contente d’un nul assez bien payé au vu du contenu.

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